Psychothérapeute, Psychanalyste, Hypnose à Paris 9
Evelyne Ridnik

N° Adeli : 75 93 08976

Conseils

De peur de passer pour quelqu’un d’égoiste, de blesser ou simplement par la peur de l’autre, certaines personnes n’arrivent pas à dire « non », ce qui les entraine souvent dans des situations difficiles ou des responsabilités parfois trop lourdes.

  • Ces situations sont très paradoxales car en acceptant ce qu’elles ne veulent pas, elles se disent « non » à elles-mêmes » ! Dans ce cas,refuser de s’affirmer est une faiblesse. De plus, cette incapacité est dire « non » risque d’être vite repérée par l’entourage familial ou professionnel qui risque d’en abuser.
  • Dire « non » représente parfois une lutte interne, car ce peut-être le refus d’apporter à quelqu’un d’autre une aide qui lui est nécessaire. Ce refus, parfois incompatible avec les valeurs de la personne, sera alors suivi d’une culpabilité qui risque d’être encombrante.
  • Il y a également le « non » récurrent du déprimé qui n’a envie de rien faire, n’a aucun projet, ne voit pas d’avenir ou n’a pas la force de résister aux injonctions. Ils n’arrivent pas à décider.

Quelles sont les conséquences lorsque l'on n'ose pas dire « non » ?

  • Ce n’est pas une généralité, mais lorsque l’on n’ose pas s’affirmer ou mettre des limites aux demandes des autres, il se peut que l’on ne s’en mette pas suffisamment à soi-même. Ce manque d’exigence envers soi entraîne un manque de motivation, une incapacité à aller au bout des choses, ou même à entamer un travail. C’est ce que l’on appelle « la procrastination », c’est à dire le fait de remettre au lendemain ce que l’on devrait faire le jour-même.
  • Lorsque l’on ne sait pas mettre des limites, l’on ne se respecte pas soi-même car l’on ouvre la porte à toute intrusion ou abus possible. VOUS AVEZ LE DROIT DE DIRE « NON » ! et d’imposer en priorité vos besoins et vos désirs.
  • L’altruisme, l’empathie sont des qualités humaines et relationnelles nécessaires mais vos besoins sont prioritaires. Vous devez prendre soin de vous si vous ne voulez pas vous détruire. Ainsi, pourquoi vous forcer à poursuivre une relation destructrice pour vous ? C’est votre vie et votre futur.

La forme affirmative que vous emploierez permettra au solliciteur de comprendre que ce n’est pas un refus de sa demande mais une nécessité pour vous. Douter ou faire preuve d’hésitation pourrait être interprété comme un désir de le blesser. De même, il est possible d’exprimer qu’il se peut, qu’une autre fois ce pourrait être possible ou bien de tenter de trouver une autre solution qui pourrait l’aider, mais ne vous confondez pas en excuses. Vous compliqueriez la situation.

Comment apprendre à dire « non » quand c'est nécessaire ?

  • Commencez par apprendre à vous dire « non » à vous-même quand vous vous définissez des buts. Par exemple, si vous êtes à court d’argent, refusez d’entrer dans un magasin ou si votre toux vous inquiète, dites « non » aux cigarettes… C’est en refusant ce qui vous nuit que vous apprendrez à vous affirmer. Fixez-vous des buts.
  • Rejoignez nos groupes de thérapie avec psychodrame dans lesquels au travers des jeux, vous apprendrez à lutter contre vos inhibitions et à vous affirmer.

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