Psychothérapeute, Psychanalyste,
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Evelyne Ridnik

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Infos de la semaine

L’arrivée du mois de juin, période des examens, engendre du stress autant pour les étudiants que pour leur famille. Les parents parfois plus angoissés que leurs enfants ont tendance malgré eux à transmettre leurs inquiétudes et leur stress, ce qui peut être négatif car bloquant. Il est normal d’être inquiet avant les examens, mais trop de stress n’aide pas. Il existe en effet du bon stress qui aide à la performance et du mauvais stress qui nuit aux révisions.

Qu’est-ce qu’un stress normal et un mauvais stress ?

Le stress diffère avec chacun. Il peut être nécessaire pour motiver un étudiant à travailler. En effet, pour se mettre au travail, il faut une certaine dose de tension qui cependant, ne doit pas être disproportionné par rapport à la situation. Un examen se prépare toute l’année, le résultat n’étant qu’un aboutissement.

Trop de stress motivé par la peur de l’échec, vouloir surmonter les échecs de l’année, souhaiter dépasser les résultats de ses frères et sœurs, répondre à l’exigence et au stress de ses parents, risque de bloquer la capacité de concentration et à mémorisation. Trop de stress procure une panique intérieure qui déphase l’étudiant de l’apprentissage.

Le stress des parents :

Les parents veulent bien sûr que leurs enfants réussissent car ils s’angoissent pour leur avenir. Peut-être ont-ils eux-mêmes  un mauvais souvenir de ces périodes ou des regrets de ne pas avoir fait les études qu’ils souhaitaient. Ils chargent alors leur jeune d’une pression qui les encombre. Ils font preuve d’exigences et relatent leur propre comportement au moment des examens « moi, je travaillais énormément et ne pensais pas à sortir… ». Ils oublient certainement que chacun a besoin de faire sa propre expérience et connait suffisamment son fonctionnement pour gérer l’approche des épreuves. Même si les étudiants font marque de décontraction afin qu’on les laisse tranquille, ils ont conscience de ce qu’il doivent faire et en général assume leurs responsabilités. S’il ne le font pas, c’est qu’ils savent qu’ils ont fait une année catastrophique et ne pense pas pouvoir récupérer les lacunes. Ils ont baissé les bras.

De plus, ce n’est pas le temps passé sur les révisions qui conditionne un bon résultat mais la qualité du temps de travail. Se faire un planning et s’y tenir est une aide efficace.

Parents : attention de ne pas transmettre votre stress.

Quelques conseils :

  • Faire confiance à l’étudiant en évitant de projeter sa propre histoire.
  • L’aidez à s’organiser dans son travail. Vérifiez avec lui qu’il a tous les cours et encouragez le à faire un planning de travail.
  • L’encouragez en vous montrant présent et attentif.
  • Veiller à ce qu’il se nourrisse bien et dorme suffisamment afin qu’il soit moins vulnérable au stress.
  • Des moments de repos, de promenades ou de sport sont nécessaires pour récupérer.
  • S’il a de grosses lacunes dans une matière, il est parfois nécessaire de lui donner quelques heures de cours. Cela lui permettra de se remettre à niveau et également de lui redonner confiance en lui.
  • S’il n’arrive pas à travailler seul, un travail de groupe peut l’aider à s’organiser et à se concentrer sur ses révisions.
  • Une séance d’hypnose chez un spécialiste, aide à la concentration et à la mémorisation.

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