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Evelyne Ridnik

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La dépendance affective est un trouble psychologique, dont il et important de parler car les femmes qui en souffrent, sont vulnérables, manipulables et restent des proies possibles pour les pervers narcissiques.

DEFINITION DE LA DEPENDANCE AFFECTIVE :

La dépendance affective concernent les hommes et les femmes mais davantage ces dernières dont j’ai choisi de parler dans cet article.

 

La dépendance affective est un trouble, très douloureux psychiquement, qui maintient souvent les personnes dépendantes dans le déni de leur mal-être qu’elles n’arrivent pas à accepter.

Elles sont cependant, dans une dépendance complète au regard des autres. Elles interprètent ces regards,  dans lesquels elles se jugent.

Les femmes dépendantes affectives sont dans une quête constante de reconnaissance et d’amour. Elles font tout pour obtenir de l’amour ou de l’amitié et sont capables de donner à outrance dans le but de recevoir l’amour espéré.

Rien de ce qu’elles pensent n’est dit, de peur de déplaire, mais elles se moulent à ce qu’elles supposent que l’autre attend qu’elles disent ou qu’elles soient.

Le risque de ces comportements est que ces femmes risquent d’être exploitées par des personnes malveillantes ou d’entrer dans l’emprise d’un pervers narcissique. 

CONSEQUENCES DE LA DEPENDANCE AFFECTIVE:

Les femmes dépendantes sont dans une grande souffrance psychique. Elles ont :

  • Peur de perdre leur ami ou leurs relations amicales,
  • Elles sont hyper-contrôlantes avec leur environnement, surveillent les téléphones et les comportements de leurs conjoints,
  • elle sont jalouses et n’arrivent pas à gérer leurs émotions pour éviter les crises et les conflits,
  • elles sont toujours besoin d’être rassurées, mais toute tentative d’apaisement de la part de leur conjoint est insuffisante. Rien n’arrive à les convaincre de l’amour qu’on leur porte.
  • Leurs comportements mettent leur couple en danger. De peur d’être quittées, elles rejettent inconsciemment leur partenaire, afin de s’assurer que malgré toutes les crises, ils restent. Hélas, beaucoup d’entre eux finissent par se lasser et par abandonner ces femmes possessives et suspicieuses.
  • Elles souffrent et sont tristes de leurs comportements lorsqu’elles en prennent conscience.
  • Elles craignent le rejet car ne se sentent pas dignes d’être aimées
  • Elles ne supportent pas d’être seules affectivement, donc elles peuvent changer très souvent et rapidement de partenaires pour combler leur manque affectif. Cependant, ce manque affectif n’est jamais comblé et elles entrent dans des shémas répétifs et dans des cycles de souffrance/plaisir.
  • Elles sont des droguées de l’amour mais peuvent également être dépendantes de produits ou d’aliments. Ils ne savent pas mettre de limites.
  • Elles donnent mais n’acceptent pas de cadeaux car elles pensent ne pas avoir de valeur.

ORIGINES DE LA DEPENDANCE AFFECTIVE

Ces peurs se sont installées dans l’enfance ou même certaines blessures peuvent s’inscrivent dans prénatalité. Le fœtus est apte à capter tout ce qui se passe pendant la grossesse et interprète les évènements douloureux vécus par la mère. Ce peut être des abandons, des rejets…

Dans la petite enfance, certains troubles affectifs, tels que l’instabilité, la négligence d’un parent, des deuils, des abus, des violences verbales ou psychiques, des privations ont fait croire à l’enfant qu’il ne mérite pas d’être aimé, qu’il n’était pas désiré, qu’il n’ a pas de valeur, qu’il porte même la faute d’être présent ou qu’il l’on doit éprouver un sentiment de honte.

Certaines dépendantes affectives, ont depuis l’enfance acquises la sensation qu’elles ne comptent pas pour les autres et qu’elles n’ont pas le droit à l’amour ou à l’attention. C’est bien sûr ce qu’elles chercheront à compenser par la suite auprès de leurs conjoints.

La dépendance affective dépend également de l’entourage, de la société, de la littérature, des films qui valorisent un amour inconditionnel, passionnel et fusionnel.

TRAITEMENTS

La psychothérapie :

Consulter un psychothérapeute est essentiel pour que la consultante :

  • se libère de la dépendance affective,
  • agisse sur ses émotions et lutte contre la peur de l’abandon.
  • apprenne à changer de comportements et mieux vivre en couple
  • à se respecter,
  • à apprendre à penser par elle-même et à vivre selon ses propres besoins
  • à gagner en confiance et en estime de soi.
  • à sortir de la fusion
  • apprenne à vivre indépendamment du regard des autres
  • apprenne à accepter de décider d’aller vers le bonheur. Paradoxalement, même lorsqu’elles sont en souffrance, elles peuvent-être réticents aux changements.
  • à renoncer à ce que leur conjoint remplisse tous leurs vides affectifs. Ce n’est qu’une illusion, elles doivent se remplir d’elles mêmes en trouvant d’autres centres d’intérêt et d’autres sources de plaisirs.
  • A cheminer vers une plus grande satisfaction de soi.

L’hypnose :

Du fait du temps que demande une travail thérapeutique pour être efficace, l’aide de l’hypnose aux résultats plus rapides, peut s’associer à ce travail.

L’hypnose permettra de se déconditionner des habitudes négatives (jalousie, crises…) pour en adopter d’autres plus adaptées à une vie de couple heureuse.

Elle aide à accéder à plus de confiance en soi, à une revalorisation de soi et à se libérer des peurs du rejet et de l’abandon.


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